Après trois ans, les partenaires sociaux n’ont pu que constater l’échec de la négociation tant sont encore éloignées les positions patronales et syndicales sur la pénibilité. La balle est maintenant dans le camp du gouvernement.
Dernière proposition patronale :
Pour la CFDT, il est raisonnable de constater l’échec des négociations :
Le refus patronal de discuter d’un constat de désaccord :
La CFDT regrette amèrement l’attitude de la partie patronale dans cette dernière séance qui laisse de fait les mains libres au gouvernement.
Et maintenant :
Vis-à-vis du gouvernement, la CFDT entend utiliser les acquis de cette négociation pour obtenir des avancées en termes d’accès à un dispositif de cessation anticipée d’activité dans le cadre du débat sur la réforme des retraites de 2008.
En conclusion :
L’échec de cette négociation est d’abord celui d’un patronat incapable de se mettre d’accord en interne sur la solidarité nécessaire entre les entreprises et les branches professionnelles. Il retarde encore la possibilité pour un certain nombre de salariés usés par des conditions de travail pénibles qui ont altéré leur espérance de vie d’accéder à une cessation anticipée d’activité, ce qui n’est pas justice.





